Pour certaines personnes, le rêve n’est pas de tout quitter définitivement, mais plutôt de partager l’année entre deux pays. Quelques mois ici, quelques mois là-bas, en fonction des saisons, du travail et des projets personnels.
Ce mode de vie demande de l’organisation, mais il peut être plus réaliste que l’idée d’un départ définitif. Il permet de garder un réseau, un point de chute, parfois même un emploi dans son pays d’origine, tout en profitant d’un autre environnement plusieurs mois par an.
Pourquoi cette formule attire de plus en plus
- Éviter les hivers trop longs ou les chaleurs extrêmes.
- Continuer à voir sa famille et ses amis régulièrement.
- Tester un pays sur la durée avant de décider d’y rester plus longtemps.
Les questions concrètes à se poser
Avant d’espacer sa vie entre deux pays, quelques points méritent d’être clarifiés :
- Comment sera organisé le travail (100 % à distance, hybride, freelance) ?
- Quel sera le budget global, en incluant les allers-retours ?
- Qu’est-ce qu’il est important de garder dans le pays d’origine (logement, voiture, entrepôt) ?
Construire un rythme qui vous ressemble
Certains préfèrent un rythme très simple (par exemple six mois / six mois), d’autres ajustent en fonction des saisons ou des contrats. L’important est d’assumer que cette organisation est un projet en soi, avec ses contraintes et ses avantages, plutôt que de la vivre comme une suite de “parenthèses”.
Avec du recul, beaucoup de personnes qui vivent entre deux pays décrivent moins une fuite qu’un choix d’équilibre : garder ce qui compte dans chaque endroit, et accepter qu’aucun des deux ne sera parfait en permanence.